Intra-Muros, on travaille dans du bâti ancien et protégé : le parc est massivement composé d'appartements, les murs sont épais, et toute modification d'aspect extérieur relève d'une autorisation d'urbanisme. Une alarme entièrement sans fil est ici la seule approche praticable — aucun percement de façade, aucun câble apparent dans les parties communes.
À Paramé, à Rothéneuf et sur Courtoisville, la donne change : maisons individuelles, jardins, plusieurs accès à traiter, et une exposition directe aux embruns. Un boîtier extérieur non qualifié pour l'ambiance saline se dégrade vite — corrosion des fixations, des contacts, puis perte d'étanchéité. Le choix du matériel extérieur n'est donc pas un détail de catalogue.
À Saint-Servan et sur les quartiers côté Rance, on trouve beaucoup de maisons de ville mitoyennes, avec des accès arrière, des courettes et des toitures-terrasses voisines. Le point faible n'est presque jamais la porte d'entrée.
Enfin, une part importante du parc malouin est constituée de résidences secondaires et de meublés de tourisme. Un logement inoccupé plusieurs semaines pose une question différente : ce n'est plus « comment détecter » mais « qui reçoit l'alerte, et que peut-il en faire à 300 km ? » C'est là que la vérification vidéo et la télésurveillance cessent d'être des options de confort.
Les commerces et locaux professionnels du centre, eux, cumulent deux exigences : une protection qui tienne les exigences de l'assureur, et un système qui ne mobilise pas le gérant à chaque fausse alerte.